Relance économique et pouvoir d’achat

Relance économique et pouvoir

d’achat

Objectif

françaises.

Notre vision

Notre pays a sérieusement besoin d’un coup de fouet économique. Il faut redonner un coup de boost à nos entreprises, il faut que les personnes actives puissent gagner plus, il faut que les retraiter et les jeunes puisse avoir eux aussi un pouvoir d’achat plus conséquent et bien évidemment il faut que la France augmente son pouvoir économique sur la table internationale. Je crois en la puissance de la France, notre peuple à le pouvoir de tous changer, nous devons agir pour le bien économique commun. Avec plus de moyens financiers nous allons pouvoir investir plus dans nos technologies, mieux aider les gens dans le besoin. Augmenter la qualité de vie de tous et encourager les nouvelles innovations sont les maître mots de ce programme économique.

Point 1 : « Dividende salarié » obligatoire (2 % des

bénéfices)

Nom de la mesure

« 2 % pour les salariés » – Dividende salarié obligatoire.

Problème

En France, une partie du partage de la valeur existe déjà : participation (obligatoire ≥ 50 salariés) et intéressement/PPV (facultatifs) (Ministère des Finances+2Service Public+2). En 2023, l’épargne salariale (participation + intéressement + abondements) a représenté 26,7 Md€ dans le privé non agricole, en hausse vs 2022 (Dares). Mais la diffusion est incomplète surtout dans les petites entreprises et l’indexation au profit est hétérogène. Nous voulons justement facilité la compréhension de ce système en rendant universel et automatique un « dividende salarié » indexé à la performance, sans fragiliser les PME. Et en supprimant certaines primes qui ne sont pas efficientes.

Objectif chiffré

(palier progressif, exemptions ciblées) (Dares).

Publics concernés

Salariés du privé, employeurs (TPE/PME/ETI/grandes).

Contenu de la mesure en 3 points

résultat net comptable positif), avec un exemption pour les petites structures ou les structures déficitaires.

existantes seront réviser avec l’aide du syndicat patronal de chaque branches et seront soit gardé soit supprimé.

à chaque travailleur, et seront orientées vers le fonds labellisé « France régénère » pour financer la transition écologique et renforcer la compétitivité nationale.

Coût brut annuel

Effet direct privé (obligation de distribution) ; volume distribué ≃ 9Milliards€/an, coût budgétaire ≃ 0,2 ; 0,4 Milliards €/an (crédit d’impôts de 2 %).

Financements / économies en face

Aucune charge budgétaire obligatoire. Si l’on ajoute un crédit d’impôt ciblé pour TPE/PME (ex. 2–5 % des sommes versées), coût estimé 0,16–0,4 Md€/an. À titre d’étalon macro, l’EBE des sociétés non financières était de l’ordre de ~440 Md€ (2022): un taux 2 % sur une base approchante équivaut à ≃ 9 Md€ Budget. (Budget.)

Impact net (ordre de grandeur)

+ pouvoir d’achat salarié, + fidélisation, impact macro de 9 milliards/an.

Base juridique

Loi ordinaire (Code du travail & du commerce) + décrets (modalités de calcul/présomption d’équité).

Calendrier d’exécution

revoyure.

Pilote et partenaires

Ministère du Travail et de l’Économie, DGFIP, partenaires sociaux, AMF.

3 Indicateurs clés de performance

Risques & parades

Variabilité des profits → assiette lissée sur 3 ans. Charge PME → seuils, franchise et crédit d’impôt ciblé. Substitution salaires/prime → clause de non-substitution dans les 36 mois.

Encadré chiffré

Hypothèses

EBE SNF ≈ 440 Md€ (repère 2022) ; cible additionnelle 2 % → 8,8 Md€ ; diffusion progressive, sans pénaliser entreprises en perte.

Méthode

ancrage sur EBE (Insee, comptes nationaux) + borne basse = DARES 26,7 Md€ existants (2023).

Sensibilité

±10 % EBE = ±0,9 Md€ ; taux 1,5–2,5 % = 6,6–11,0 Md€.

Sources

DARES (2023) (Budget+4Dares+4Ministère des Finances+4) Insee (Comptes nationaux, EBE SNF, 2022) Ministère de l’Économie et des Finances / Bercy Service-Public.fr ; Ministère du Budget (PLF) DGFIP AMF MEDEF CPME U2P

Point 2 : « France Invest Jeunes & Retraités » – Indice

boursier

Nom de la mesure

« Index J&R » – Flécher l’épargne des jeunes et des retraités vers les entreprises françaises.

Problème

La détention d’actions en direct par les ménages reste limitée en France, malgré des enveloppes existantes (PEA, PEA-PME, PER) et une épargne financière importante. Le PER compte > 11 millions de titulaires et 118,9 Md€ d’encours(T3-2024) : formidable levier pour l’investissement domestique si l’on crée des véhicules simples & sûrs (Presse - Ministère des Finances). Les PEA Jeunes/PEA-PME offrent des plafonds dédiés (20 k€, 150 k€, 225 k€) mais restent sous-utilisés par les primo-épargnants (Ramify+1). Il faut pouvoir offrir une option plus simple et plus utilisée pour nos jeunes et nos retraité. Cela serais une sorte d’aide indirect de l’état.

Objectif chiffré

+10 +15 Md€ d’encours fléchés vers l’ « Index J&R » en 3 ans.

Publics concernés

8–25 ans (étudiants), retraités, entreprises éligibles.

Contenu en 3 points

dividende raisonnable, emploi & R&D en France, gouvernance fermer aux petits porteurs.

l’indice ; frais plafonnés.

Coût brut annuel

500 M€/an soit 1% sur 50 Md€ de flux cumulés en 3 ans.

Financements / économies en face

Plus-value fiscale future (base élargie), financement en capital pour PME-ETI, moindres besoins d’endettement.

Impact net (ordre de grandeur)

Positif pour le financement des entreprises.

Base juridique

Loi de finances (crédit d’impôt & plafonds), règlement AMF/Euronext (indice & transparence), décrets (éligibilité UC PER/PEA-PME).

Calendrier

Pilote & partenaires

Ministère de l’Économie et des Finances, AMF, Euronext, AFG, assureurs PER.

3 Indicateur clés de performances

1.Flux de souscriptions vers l’Indice J&R (AFG/assureurs, trimestriel). 2.Nombre de porteurs (par tranche d’âge). 3. Montant levé par les entreprises indexées.

Risques & parades

Équité

Priorité d’éligibilité pour les jeunes/retraités résidant en France et faisant leurs études en France. Éligibilité pour les entreprises françaises et/ou basé en France, avec des conditions spéciales a respecté assez peu contraignantes.

Encadré chiffrage

Hypothèses

encours PER 118,9 Md€ (T3-2024) ; flux net J&R 10–15 Md€ en 3 ans ; crédit d’impôt 1 % à 500 M€/an.

Méthode

scénario de souscriptions nouvelles via PER/PEA-PME/PEA-Jeunes, coûts bornés par un plafond national.

Sensibilité

±5 Md€ de flux = ±50 M€ de coût.

Sources

Ministère de Économie (PER : 11 M de titulaires, 118,9 Md€ d’encours au 30/09/2024) ; PEA/PEA- PME/PEA-Jeunes (plafonds) ; DGFIP (recettes IS 81 Md€ en 2024). (impots.gouv.fr+3Presse - Ministère des Finances+3Ramify+3)

Point 3 : « 5 Md€ Universités-Recherche & Innovation »

+ exonération Start-ups conditionnée (clause de loyauté)

Nom de la mesure

« Campus d’innovation » – Porter le budget R&I universitaire à 5 Md€ et exonérer les start-ups de l’IS jusqu’à maturité

Problème

La DIRD (dépense intérieure de R&D) française évolue autour de 2,3 % du PIB (entreprises + public), derrière l’objectif UE de 3 % (Insee+1). Au sein du budget de l’État, le programme 172 (« Recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires ») pèse > 8 Md€ (PLF 2025) – socle pour organismes et ANR – mais reste contraint (Budget). La LP Recherche 2021-2030 prévoit +25 Md€ sur 10 ans mais les établissements subissent des tensions (crédits et masse salariale) (enseignementsup-recherche.gouv.fr+1). Objectif : sanctuariser & rehausser la part universitaire, et accélérer le passage labos → start-ups.

Objectif chiffré

Porter la ligne universités-R&I à +5 Md€/an additionnel dès 2027-2028 (+~5 Md€ vs socle p.172) et exonérer d’IS les start-ups jusqu’au seuil de sortie (critères à fixer) avec clause de loyauté 10 ans.

Publics concernés

Universités/EPST, doctorants/jeunes chercheurs, start-ups deeptech.

Contenu en 3 points

alignée LP Recherche. (Budget+1)

de seuils (ex. > 10 M€ CA ou > 50 salariés ou série B), avec rattrapage si délocalisation < 10 ans.

intéressement inventeurs.

Coût brut annuel

+5 Md€ (augmentation budgétaires) + coût fiscal exonération start-ups (dépend des lauréats ; borne 0,3–0,5 Md€/an en régime).

Financements / économies

redéploiements intra-mission ESR ; CIR inchangé ; retour fiscal à moyen terme (croissance & emplois qualifiés). Repères macro : DIRDE (entreprises) 38,8 Md€ en 2022 ; DIRD/PIB ≈ 2,3 % (enseignementsup-recherche.gouv.fr+1.)

Impact net (ordre de grandeur)

Base juridique

Loi de finances (crédits & régime fiscal) + loi ordinaire (clause de loyauté & critères start-ups) + décrets.

Calendrier

Pilote & partenaires

MESR, ANR, Bpifrance, France Universités, pôles de compétitivité, directions des universités.

3 Indicateur clés de performance

1. Crédits universités-R&I exécutés (RAP/PLF). (Budget) 2. DIRD/PIB & DIRDE (Insee/MESR). (Insee+1) 3. Start-ups créées/levées issues des labos (Bpifrance/MESR).

Risques & parades

Effet d’aubaine fiscal → critères stricts + contrôle ex-post. Fuite des talents → revalorisation doctorants/jeunes MCF. Fragmentation → guichets uniques & standard PI.

Équité territoriale & sociale

Quotas de projets financés région-cherche (équilibre) ; soutien renforcé Outre-mer.

Encadré chiffrage

Hypothèses

p.172 > 8 Md€ (PLF 2025) → cible 10 Md€ ; exonération IS démarrage 0,3–0,5 Md€/an (régime).

Méthode

incrément budgétaire direct + enveloppe fiscale bornée ; trajectoire LP Recherche (+25 Md€/10 ans) ; repères DIRD/DIRDE.

Sensibilité

±0,5 Md€ crédits = ±0,5 Md€ impact ; critères start-ups resserrés = –0,1 à –0,2 Md€.

Sources

PLF 2025 (p.172) → budget recherche (8 Md€) LP Recherche 2021–2030 → +25 Md€ sur 10 ans Insee / MESR → DIRD 2,3 % PIB, DIRDE 38,8 Md€ (2022) Budget (RAP/PLF) → crédits universités-R&I Bpifrance / ANR / France Universités → suivi des start-ups et financements