Les acquis professionnels doivent être rehausser durant la troisième (cours de compétences générales professionnelles) pour mieux et plus orienter d’élèves dans la voie professionnelle.
Valoriser le diplôme du bac pro en lui donnant plus de valeur (Bac des métiers).
"Stage d’avenir" perspectives pour le futur.
Je porte en moi une envie d’amélioré le quotidien de nos étudiants. Les étudiants d’aujourd’hui seront les cerveaux de demain et malheureusement de nos jours et de ce que j’ai pu constater dans différentes régions de France, la majorité de nos étudiants sont sous pression. Nous avons les capacités de rendre le quotidien de nos étudiants plus facile que ce soit pour les plus jeune ou bien même pour ceux qui sortent de nos grandes écoles. Nous devons penser à eux, nous devons les aider le plus possible. Il faut donner à nos étudiants les outils pour leurs réussites et la réussite de notre nation futur.
« Classes C.G.P. » – Consolider les acquis professionnels avant le lycée.
En France, le taux de décrochage scolaire après le collège reste élevé : environ 7,6 - 8,0 % des jeunes sortent du système sans diplôme (Insee/DEPP 2024). Les élèves en voie professionnelle sont souvent mal préparés à la réalité du monde du travail. En 2024, 650 085 jeunes s’orientaient vers une formation professionnelle (DEPP). Or, près de 20 % d’entre eux décrochent ou redoublent dès la première année. Pour contré cette problématique il nous faut créer un sas d’orientation pratique entre la 3ᵉ et le lycée pro.
élèves de 3ᵉ s’orientant vers la voie pro.
Élèves de 3ᵉ qui s’orientent en voie pro, professeurs référents, conseillers d’orientation, familles.
1. Création du module C.G.P. (2 h/semaine) : Apprentissage CV / lettre de motivation, simulation d’entretien, découverte des métiers.
2. Formation courte (40 h) : Professeurs volontaires à la pédagogie professionnelle et professeurs principal (coût moyen 1 500 €/enseignant).
3. Remplacement d’un cours pour les classes C.G.P : Pour les élèves concernés, sans augmenter les volumes horaires.
Réaffectation partielle des heures→ neutralisation partielle du coût. Réduction du décrochage = économie indirecte estimée à +20–25 M€/an (moins d’échecs scolaires, accompagnement social évité).
Décret (modification programmes collège) + arrêté ministériel (création C.G.P., horaires).
Ministère de l’Éducation nationale, Onisep, branches professionnelles, Régions, France Travail, Institut des Hautes Études de l’Éducation et de la Formation .
1. Taux d’élèves de 3ᵉ pro poursuivant en CAP/Bac pro sans rupture (DEPP).
2. Nombre d’élèves C.G.P placés en apprentissage (France Travail).
3. Taux de décrochage à 1 an après le brevet (Insee/DEPP).
Manque de formateurs → mobiliser professeurs de lycée pro
Surcharge → réaménagement horaire
Disparités régionales → pilotage par les Régions.
Priorité aux établissements en zone rurale ou quartiers défavorisés (QPV).
Selon la DEPP 650 085 élèves partent en voie pro on divise ce chiffre pour avoir 17 élèves par classes C.G.P cela nous donne 38 241 classes - 650 085 élèves ÷ 17 élèves = 38 241 classes. Pour former les enseignant déjà employer par l’état avec l’IH2EF il faut compter prés de 1’500 € en moyenne - 1 500 € formation × 38 000 = 57 M€. Pour bien gérer ces classes prés de 400 nouveaux enseignant seront employé progressivement à la nécéssité de notre système, avec un salaire moyen calculer par (éducation.gouv) de 2’500 €/mois - 2 500 €/mois × 4’700 = ≃ 12 Millions €/an (régime de croisière).
coûts salariaux + formation – réaffectation heures.
±10 % sur salaires = ±1,2 M€. Sources : DEPP 2024 ; Insee ; Éducation.gouv (statistiques enseignants).
Insee (2024) ; DEPP – Ministère de l’Éducation nationale (2024) ; Éducation.gouv (statistiques enseignants, 2024) ; France Travail (suivi apprentissage) ; Onisep (orientation et métiers) ; Régions de France (pilotage territorial de la formation professionnelle) ; IH2EF – Institut des Hautes Études de l’Éducation et de la Formation (formation des enseignants).
« Bac des métiers » – Valorisation du parcours professionnel
Le baccalauréat professionnel, créé en 1985, reste perçu comme une voie de « second choix ». En 2024, environ 190 000 élèves ont obtenu le bac pro, soit un tiers des bacheliers (DEPP). Pourtant, 80 % des diplômés en CAP plus Bac pro trouvent un emploi en 6 mois (Insee). Il faut redonner à ce diplôme une image d’exellence et une valeur salariale réelle.
Élèves de la voie professionnelle, enseignants, entreprises, Régions.
1. Changement de nom et d’image : bac professionnel → « bac des métiers » (arrêté ministériel + campagne nationale).
2. Accords salariaux de branche : revalorisation automatique de 10 % pour les titulaires du « bac des métiers » à l’embauche.
3. Mobilité ascendante : création de passerelles automatiques vers BTS, IUT et écoles partenaires.
Exonération temporaire de cotisations sociales des récent bacheliers pour les entreprises recrutant plus de 3 diplômé du bac des métiers : 250 M€ d’aide ciblée (partiellement compensée par IS).
Arrêté ministériel (renommage et référentiels) + décrets (passerelles BTS) + loi ordinaire (revalorisation salariale).
Ministère de l’Éducation nationale, branches professionnelles, MEDEF, U2P, syndicats enseignants.
1. Salaire moyen d’embauche des titulaires du bac des métiers (DARES, annuel).
2. Taux d’insertion à 6 mois (France Travail).
3. Nombre d’inscriptions post-bac (DEPP).
Effet d’inflation salariale → exonérations ciblées
PME Confusion diplômes → communication nationale
Manque de débouchés → partenariats BTS.
Priorité aux lycées pro ruraux et ultramarins.
D’après certains chiffres nous avons près de 1,5 Millions de salariés diplômés du bac pro si nous voulons leurs augmenter de +10 % leurs salaire sur 1,6 k€/mois cela reviendrais a une hausse de +160 €/mois - 1’600 € + 10% = 1’760 € // + 160 €//.
extrapolation sur salaire médian bac pro (DARES).
Une hausse ou baisse de 1 % des salaires ou de 10 % du recours à l’exonération ferait varier le coût total d’environ ±85 M€ la première année.
DEPP – Ministère de l’Éducation nationale (2024) ; DARES (insertion et salaires des diplômés professionnels, 2023) ; Insee (revenus et emploi, 2024) ; France Travail (taux d’insertion et suivi de l’emploi) ; MEDEF et U2P (négociations salariales de branches) ; Ministère de l’Économie et des Finances (exonérations sociales et IS).
« Stage d’avenir » – 6 mois d’expérience pour tous les jeunes diplômés
Selon l’Insee, 14,2 % des jeunes sortis depuis 1 à 4 ans de leurs études sont sans emploi, faute d’expérience professionnelle suffisante (Insee Emploi 2024). Chaque année, près de 700 000 jeunes diplômés sortent des universités et écoles (MEN-ESR). Leur première insertion est souvent freinée par la méfiance des entreprises.
Étudiants diplômés (universités, IUT, écoles), entreprises, administrations, France Travail.
1. Création du dispositif “Stage d’avenir”, encadré par le Code de l’éducation.
2. Financement public partiel des gratifications pour les PME (jusqu’à 50 % d’une gratification de 700 €/mois) via France Travail.
3. Convention tripartite université–étudiant–entreprise (ou administration), validée par une mission d’insertion.
Loi ordinaire (modification Code du travail + Code de l’éducation).
Ministère du Travail, MESR, France Travail, présidents d’université, Medef, CPME.
1. Taux d’insertion à 6 mois post-stage (DARES).
2. Taux de participation des PME (France Travail).
3. Taux de chômage des jeunes diplômés (Insee).
Substitution emploi/stage → contrôle renforcé des conventions
Lourdeur administrative → plateforme nationale unique.
Stages accessibles à tous niveaux (Bac +2 à +5) une priorité sera choisie par algorithme avec des critères bien définit.
Si les 700’000 jeunes diplômer acceptent leurs offres et qu’il sont payé 700 €/mois avec une aide de l’état. La France devrais verser près de 1,47 Md€/an aux entreprises partenaires - 700 000 stages × 6 mois × 350 €/mois (aide PME) = 1,47 Md€/an.
Extrapolation sur flux annuels diplômés supérieurs.
Une variation de ±10 % des bénéficiaires ou du recours entraîne un écart d’environ ±0,15 Md€, tandis qu’un mois de stage supplémentaire ajoute +0,25 Md€. Selon les scénarios, le coût total oscille entre 1,1 et 2 Md€,
Insee – Emploi des jeunes (2024) ; MEN-ESR – Statistiques universitaires (flux annuels de diplômés) ; France Travail – Insertion des jeunes / suivi stages ; DARES – Insertion des jeunes diplômés ; Code de l’éducation & Code du travail – Encadrement des stages ; Cour des comptes – Évaluations d’impact des dispositifs emploi/jeunesse.