La France à une richesse qui est son peuple. Le devoir numéro un que je veux me donner c’est de toujours travaillé pour que notre peuple ce sente le mieux possible. Pour ça il faut durcir certaines mesure ou pour d’autre laisser plus de liberté. Malheureusement la dette du pays n’aide en aucun cas notre situation, à tous. La France est un écrin qui resplendit quand son peuple vas bien, et je veux que tous les ménages, que tous nos jeunes, que tous nos retraité puisse ce sentir bien en France, et soit fier de notre grande nation. C’est pour cela que je ne suis pas la pour dire des choses qui vont forcement vous plaire, je suis la pour dire la vérité et ce qui faut vraiment faire, mon parti et moi somme ici pour agir.
demandeurs d’emploi
« 20 candidatures/mois » pour le maintien de l’allocation »
Le chômage au sens BIT est de 7,5 % au T2-2025, soit 2,4 M de chômeurs, stable mais élevé pour un pays visant le plein-emploi (Insee+1). Aujourd’hui, la loi impose une recherche active d’emploi et l’actualisation mensuelle, mais aucune cible chiffrée de candidatures (France Travail) (Légifrance+1). L’allocation mensuelle nette moyenne d’assurance-chômage s’établit autour de 1 035–1 046 € en 2024 (Unédic) ; France Travail publie un montant moyen de droit à 1 320 € (définitions différentes) (Unédic+2Unédic+2). Objectif : clarifier les devoirs, réduire les fraudes et accélérer les retours à l’emploi.
à fin 2027, 100 % des inscrits éligibles disposent d’un plan de candidatures mensuelles, avec ≥ 90 %respectant la cible personnalisée ; baisse de –0,3 pt du taux de chômage imputable à la mesure d’ici 2028 (évaluation ex-post).
Demandeurs d’emploi indemnisés/non indemnisés, France Travail, employeurs.
selon bassin/métier), intégrés au PPAE et ajustables par conseiller.
exemptions encadrées(santé, garde, handicap, métiers à faible volume d’offres).
avec voies de recours et accompagnement renforcé (formation, mobilité).
60–90 M€ (SI, contrôles, accompagnement ciblé).
économies potentielles si non-respect : prudence. Ton estimation (15 % d’allocataires non conformes → ~4,5 Md€/an) n’est pas documentable à ce stade ; ordre de grandeur réaliste bien inférieur selon l’expérience européenne. On retient un effet prudent de 0,2–0,5 Md€ (amélioration des sorties + moindres indus).
Loi ordinaire (modif. Code du travail L.5411-1 s.), décrets (barèmes, preuves), circulaires France Travail. (Légifrance)
Ministère du Travail, France Travail, Unédic, partenaires sociaux, CNIL.
Effets d’affichage (candidatures « bidon ») → contrôles qualité/retours employeurs ; inégalités territoriales → plancher flexible par métier ; contentieux → garanties procédurales et médecin- conseil.
Exemptions et réduction de cible pour handicap, parent isolé, zones à faible stock d’offres ; renfort formation/mobilité.
5 M d’inscrits A-B-C, 60 % indemnisés ; cible personnalisée moyenne 15/mois ; 10 % de non- respect entraînant suspension partielle.
coûts SI+contrôle – économies (sorties/indus) en base DARES/Unédic.
±5 pts de non-respect = ±0,15 Md€.
Insee (7,5 % ; 2,4 M) ; France Travail (droits/engagements, statistiques inscrits) ; Unédic (allocation moyenne) (Unédic+5Insee+5Insee+5).
« Génération Pro 2026 » – 150 000 places d’apprentissage/public & 100 000 stages de fin d’études.
Le ralentissement 2024-2025 pèse sur les jeunes actifs ; l’emploi salarié a reculé fin 2024 puis stagné début 2025, avant une légère reprise au T2-2025 (Insee+1). Les heures hebdomadaires moyennes restent élevées (36,9 h toutes catégories, 38,8–38,9 h à temps plein), mais les primo- entrants peinent à obtenir une première expérience (Dares+1). Les dispositifs d’aide à l’apprentissage ont été ajustés en 2025 (décrets) : opportunité pour booster le flux d’entrées (Légifrance).
+150 000 contrats d’apprentissage dans le secteur public élargi (État/collectivités/hôpitaux) sur 2026-2027 ; +100 000 stages de fin d’études qualifiants (grille minimale nationale) ; taux d’insertion des diplômés +5 pts à 2028.
16–29 ans, étudiants fin d’études, administrations, entreprises.
indemnisation).
0,9–1,2 Md€ (primes apprentissage + encadrement + bourse stages).
redéploiement d’aides existantes (décrets 2025), cofinancement collectivités/Europe ; gains d’insertion (allocations évitées). (Légifrance)
0,6–0,9 Md€/an (phase 1), décroissant avec l’insertion.
Décrets (plafonds, primes), loi ordinaire pour quotas publics/stages.
MEN-J/Travail/Fonction publique, Régions, Universités/CFA, France Travail.
1. Entrées en apprentissage (DARES, mensuel). (Dares) 2. Taux d’insertion 6/12 mois (suivi diplômés, annuel). 3. Nombre de stages labellisés publiés/occupés (plateforme FT, mensuel).
Effets d’aubaine → ciblage TPE/PME + durée minimale qualité → charte tuteurs administration → guichet unique.
Priorité boursiers, QPV, handicap ; incitations additionnelles Outre-mer.
prime moyenne 6–8 k€/apprenti public ; coût encadrement 2 k€ ; 150 k apprentis + 100 k stages (indemnité moyenne 500 €/mois × 6).
agrégation coûts bruts – redéploiements 2025 – économies insertion.
±20 % primes = ±0,2 Md€.
INSEE emploi salarié 2024-2025 ; DARES heures/emploi ; Décret 2025 d’aide à l’apprentissage. (Légifrance+4Insee+4Insee+4)
portail unique)
« Code clair » – Recodification en livres thématiques + Code du travail numérique obligatoire
Le Code du travail est juridiquement complexe (des milliers d’articles en version consolidée), évolutif, et hétérogène entre parties législatives/réglementaires (voir Légifrance) ; la lecture sans appui reste difficile surtout pour TPE/PME (Légifrance+1). Le Code du travail numérique existe mais son usage n’est pas généralisé comme référence opposable(Code du travail numérique). Comparaisons internationales : le Code des obligations suisse, plus ramassé, illustre une codification orientée usages, sans que la « pagination » soit un indicateur pertinent (Fedlex+1).
d’ici 2029, 100 % des thématiques recodifiées (livres simples + schémas), ≥ 2 M d’utilisateurs/mois du portail, –20 % de contentieux prud’homaux sur litiges « basiques ».
Salariés, employeurs, RH, représentants, étudiants.
parcours-usages, abrogations/nettoyages.
jour, API RH. (Code du travail numérique)
120–180 M€ (équipe, SI, assistance TPE).
≈ neutre à –0,05 Md€/an.
Loi ordinaire d’habilitation à recodifier ; ordonnances ; décrets (portail opposable).
Ministère du Travail, Légifrance/DILA, Cours, partenaires sociaux.
1. Usage du portail (visiteurs/mois, conversion simulateurs). (Code du travail numérique) 2. Taux de litiges sur thémaIques recodifiées (Chancellerie, annuel). 3. Satisfaction TPE/PME (sondages Dares, semestriel).
Inertie normative → ordonnances + clause de revoyure insécurité juridique → version opposable fracture numérique → guichets physiques.
Guides faciles FALC, langues majeures, accessibilité.
équipe 300 ETP, SI 60 M€/an, réseau 50 M€ ; économies contentieux 5–10 %.
coûts projet + benchmark DILA ; extrapolation contentieux.
±25 % SI.
Légifrance (structure & mises à jour du Code) ; Code du travail numérique (portail). (Légifrance+2Légifrance+2)
semaine pendant 2 ans pour réduire la dette
« 2 heures pour la France » – Contribution temporaire 2026-2028
La dette publique atteint 3 416,3 Md€ au T2-2025 (115,6 % du PIB) (Insee). L’enjeu d’assainissement budgétaire est majeur (Min. Économie) (Ministère des Finances). Idée : +2 h de travail hebdomadaire volontaires et rémunérées normalement, assorties d’une contribution de solidarité affectée à la dette. Attention : la proposition brute de « récupération par l’État des 19,9 €/ h » serait contraire au droit du travail (heures suppl. payées au salarié) ; on bascule donc vers un mécanisme fiscal volontaire.
lever 10–15 Md€/an en 2026-2028, selon participation.
Salariés < 40 h, employeurs privés/publics, État.
Fonds de désendettement (reçu fiscal).
plafonné).
Chiffrage de potentiel (scénarios sourcés) : 1. Heures disponibles : la durée hebdo moyenne est 36,9 h (tous statuts) ; 38,9 h à temps plein. Une hausse de 2 h pour N parIcipants sur 52 semaines = 104 × N heures/an (Dares+1). 2. Salaire horaire de référence : ≈17–20 €/h brut selon structure (INSEE : 16,7 €/h en TPE, ≈19,9 €/h dans ≥10 salariés) (Insee).
abondements.
coût budgétaire des avantages fiscaux (1,5–3 Md€ selon taux/participation).
affectation intégrale au désendettement; signal positif marchés. (Insee)
+10–15 Md€/an vers la dette, –1,5 à –3 Md€ de recettes fiscales (crédits d’impôt).
Loi de finances (création du Fonds & avantages fiscaux), décrets (modalités), convention DGFiP- URSSAF.
DGFiP, URSSAF, entreprises, organisations syndicales/patronales, Cour des comptes.
Lassitude → durée limitée 2 ans + communication de l’impact inégalités revenus → crédit d’impôt bonifié pour bas salaires substitution heures norm./sup. → garde-fous URSSAF.
Exonération de contribution/don pour bas salaires ; abondement majoré Outre-mer.
10–15 M de participants ; 2 h/sem. × 52 ; don net moyen 8–10 €/h ; abondement employeur 10–25 % ; taux de crédit d’impôt 25–33 %.
scénarios sur base Insee/DARES (durée du travail) + INSEE salaires horaires ; application d’un taux de don prudent.
±2 M de participants = ±2–3 Md€ ; ±2 €/h de don = ±2–3 Md€.
Insee dette 2025 ; Min. Économie (pédagogie dette) ; DARES durée 2024 ; Insee durée 2023 ; Insee salaire horaire brut (TPE 16,7 €/h ; ≥10 salariés ≈ 19,9 €/h).